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ON REFAIT L'EXPO ...

Rebondissement(s) dans l'affaire du chef d'oeuvre de CIMABUE

Rebondissement(s) dans l'affaire du chef d'oeuvre de CIMABUE

 

J'ai déjà parlé de ce chef d’œuvre de CIMABUE qui a été retrouvé dans des conditions très spéciales et qui a ensuite fait l'objet d'une vente exceptionnelle.

La famille avait toujours pensé qu’il s’agissait d’une simple icône, dont la vieille dame n’avait pas su dire d’où elle provenait, mais l’expertise a révélé qu’il s’agissait d’une œuvre rarissime du XIIIe siècle peinte par Cenni di Pepo, dit Cimabue, l’une des plus grandes figures de la pré-Renaissance.

Article "Le Monde"

 

En fin d'année 2019, deux nouveaux évènements viennent rouvrir ce dossier que l'on pensait refermé.

 

En effet, la première information est que la France, par l'intermédiaire du ministère de la Culture, interdit aujourd'hui l'exportation du chef d’œuvre.

 

Mais, lundi, le ministère français de la culture a annoncé avoir refusé le certificat d’exportation de l’œuvre « à la suite de l’avis de la commission consultative des trésors nationaux ». A partir de la notification de cette décision à l’acheteur, l’Etat dispose d’une période de trente mois pour faire une offre d’achat. « Grâce au temps donné par cette mesure, tous les efforts pourront être mobilisés afin que cette œuvre exceptionnelle vienne enrichir les collections nationales », a déclaré le ministre Franck Riester, cité dans un communiqué.

Article "Le Monde"

 

On parle du Louvre qui pourrait intégrer cette œuvre dans ses collections.

 

 

Pour rappel, "Le Christ moqué" serait un élément d’un diptyque de 1280 sur lequel étaient représentées sur huit panneaux de taille semblable des scènes de la Passion.

 

Deux de ces scènes seulement étaient connues à ce jour : "La Flagellation du Christ" de la Frick Collection à New-York et "La Vierge à l’enfant trônant et entourée de deux anges" de la National Gallery de Londres.

Rebondissement(s) dans l'affaire du chef d'oeuvre de CIMABUE

 

La deuxième information importante (et malheureuse) de ce dossier est que la dame qui détenait ce tableau rare (sans trop le savoir) et qui, grâce à l’œil acéré d'une commissaire-priseuse de Compiègne avait fait fortune, est décédée peu après la vente.

Peut-être une trop forte émotion pour elle, c'est bien triste...

 

Car outre le fait que cette décision bloque potentiellement l’œuvre pour une longue durée, elle se double d’un rebondissement, souligne Me Le Coënt : la femme qui l’a vendue est décédée peu après la vente, et ses héritiers doivent désormais s’acquitter de quelque 9 millions d’euros au titre des droits de succession.

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