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ON REFAIT L'EXPO ...

Sur les traces de PICASSO, MODIGLIANI, DESNOS et les autres à Montparnasse (suite)

 

Suite de la balade à Montparnasse au début du XXème siècle, au temps de la bohème.

Et toujours avec celles (les bohèmes) de Dan FRANCK !

 

 

 

 

Nouveauté 2019 :

Adaptée de la trilogie Le Temps des bohèmes de Dan Franck (Grasset, 2015), cette mini-série animée nous plonge dans la vie des artistes parisiens du début du XXe siècle. Un récit vivant et émouvant de la naissance et de l’évolution des mouvements clés de l’art moderne, des premières expérimentations cubistes de Picasso à la Seconde Guerre mondiale.

Découverte également du livre de Gaëlle NOHANT "Légende d'un dormeur éveillé" qui raconte la vie et les tribulations de Robert Desnos à Paris et notamment dans le quartier de Montparnasse.

Sur les traces de PICASSO, MODIGLIANI, DESNOS et les autres à Montparnasse (suite)

Depuis l’ouverture de la Coupole, cette soirée mémorable du 20 décembre 1927 où le champagne a coulé jusqu’à l’aube sous les fresques des Montparnos, Bob a été le témoin complice et discret d’innombrables conversations flambées au rhum ou au whisky, de rencontres explosives ou enchantées, ...

Gaëlle Nohant "Légende d’un dormeur éveillé"

Roman de Gaëlle NOHANT « Légende d’un dormeur éveillé » , le libre de poche p.52

"Lorsque Robert pénètre dans le bar de la Coupole,

Il est cinq heures et l’endroit est encore désert. Il vient

régler son ardoise à Bob, le barman. Il aime bien ce

grand type au parler pointu en veste blanche et nœud

papillon, passé maître dans l’art de l’impertinence

pince-sans-rire. Depuis l’ouverture de la Coupole,

cette soirée mémorable du 20 décembre 1927 où le

champagne a coulé jusqu’à l’aube sous les fresques des

Montparnos, Bob a été le témoin complice et discret

d’innombrables conversations flambées au rhum ou

au whisky, de rencontres explosives ou enchantées,

d’amitiés scellées dans l’alcool, de contrats inespérés

arrachés à la camaraderie d’un instant … Ce qu’il sait

l’aurait fait embaucher illico par Joseph Fouché. Qua-

lité rare, Bob sait tenir sa langue et on raconte qu’il

a déjà accumulé assez de pourboires pour s’acheter

une maison à Versailles.

     Comme le poète n’a pas ses lunettes, c’est en arrivant

à hauteur du bar qu’il remarque la jeune femme qui

sirote un porto au comptoir, ses cheveux courts serrés

sous un chapeau cloche, sa jupe soulignant le galbe de

ses jambes croisées. Quand elle lève les yeux vers lui,

il reconnaît la compagne de Foujita.

- Bonjour, Robert Desnos, lui dit-elle avec un sou-

rire mutin. Voulez-vous vous joindre à moi ?

Il lui sourit en retour et vient s’asseoir près d’elle."

Sur les traces de PICASSO, MODIGLIANI, DESNOS et les autres à Montparnasse (suite)
Sur les traces de PICASSO, MODIGLIANI, DESNOS et les autres à Montparnasse (suite)

Des cantines s’ouvrent, qui n’étaient pas seulement subventionnés par les autorités municipales. Ainsi celle que Marie Vassilieff mit à la disposition des peintres, dans l’impasse du Maine où elle habitait.

Dan Franck "Bohèmes" chapitre « Sous les lampadaires voilés »

Dan Franck "Bohèmes" Chapitre « Sous les lampadaires voilés »

Dès 1914, dans sa petite chambre de la

rue Gabrielle, Max Jacob écrivait aux amis partis au front,

recevait d’eux des nouvelles qu’il transmettait à tous. En 1915,

le poète organisera une souscription pour envoyer dans le Midi

le peintre italien Gino Severini, qui se mourait de faim et de

tuberculose. Ortiz de Zarate, grand ami de Max Jacob (lui

aussi avait vu le Seigneur lui apparaître sur un mur), agit de

même le jour où il découvrit Modigliani sans connaissance dans

son atelier ; il battit le rappel des amis pour expédier le peintre

se soigner en Italie, dans a famille.

Des cantines s’ouvrent, qui n’étaient pas seulement subven-

tionnés par les autorités municipales. Ainsi celle que Marie

Vassilieff mit à la disposition des peintres, dans l’impasse du

Maine où elle habitait. Durant toute la durée du conflit, se

croisèrent chez elle les artistes installés à Montparnasse depuis

longtemps, les rescapés de la Conscription et du Bateau-Lavoir,

les grandes figures des années de la guerre et de l’après-guerre.

Marie Vassilieff venait de Russie. Après avoir étudié la pein-

ture à Moscou, elle séjourna en Italie et arriva en France en

1912. Elle fut brièvement l’élève de Matisse et fonda une aca-

démie de peinture impasse du Maine. Youki Desnos rapporte

que quelques semaines seulement après sa venue, alors qu’elle

se reposait sur un banc, elle fut abordée par un vieux monsieur

bien mis, bien poli et fort discret, qui jouait passablement du

violon et superbement du pinceau. Il la demanda en mariage.

Il comptait quarante années de plus que la jeune fille, avait été

fonctionnaire de l’octroi de Paris, et s’appelait Henri Rousseau.

Marie Vassilieff avait gardé sa main. Elle l’employait à pein-

dre et à sculpter, à tirer les cartes pour ses amis, et à leur offrir

cette pétulance généreuse grâce à laquelle, en ces temps de

guerre, ils pouvaient encore conjuguer au présent un triste

passé antérieur.

 

 

La rumeur prétendait qu’avant 14, la tsarine lui envoyait des

roubles, et la contre-rumeur la montrait à Munich, distribuant

des tracts communistes. A la fin de la guerre, elle sera soupçon-

née de travailler pour le compte des bolcheviks.

 

Sa cantine était connue de tout Montparnasse. Lieu privé,

elle était dispensée de couvre-feu. Quand les artistes poussaient

sa porte, c’était comme si les promesses de la nuit estompaient

les trahisons du jour.

 

Aux murs, des toiles : Chagall, Léger, Modigliani. Au sol,

quelques tapis effrangés. Sur les étagères, les poupées-portraits

en feutre que Marie Vassilieff fabriquait puis vendait au coutu-

rier Poiret ou aux bourgeois de la rive droite qui les empilaient

dans les angles droits de leurs cosy-corners. Partout, des chai-

ses dépareillées, des poufs décousus, des centaines d’objets gla-

nés au marché aux Puces.

Au 21 avenue du Maine, dans la cantine de Marie Vassilieff
Au 21 avenue du Maine, dans la cantine de Marie VassilieffAu 21 avenue du Maine, dans la cantine de Marie Vassilieff
Au 21 avenue du Maine, dans la cantine de Marie Vassilieff

Au 21 avenue du Maine, dans la cantine de Marie Vassilieff

...
Lorsqu'il quitte le poste de police, Modigliani va chez les
uns, chez les autres, au Dôme, à la Rotonde ou chez Rosalie.
Parfois, il longe le cimetière Montparnasse, retrouve le boule-
vard Raspail au niveau d'Edgar-Quinet et emprunte la rue
Schoelcher, sur la droite. Il marche le long des hauts murs du
cimetière jusqu'à un petit immeuble dont il grimpe allègrement
les marches. Il frappe à une porte. Une jeune femme lui ouvre :

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c'est Eva Gouel. Elle cache la pâleur de son teint sous une
couche épaisse de maquillage. Elle est malade. On parle d'une
tuberculose. Elle a tenté de dissimuler son mal à son amant,
que le spectacle de la maladie panique. Pendant longtemps,
elle s'est tue : elle craignait qu'il ne l'abandonne. Mais Picasso
est resté fidèle. Il l'accompagne chez les médecins et dans les
cliniques où Eva se rend régulièrement.
Le couple a passé les premiers mois de la guerre dans le
Midi. Il sort peu de la rue Schoelcher : dans les cafés, Picasso
se fait trop souvent insulter par les soldats en permission qui
ne comprennent pas pourquoi cet homme si bien accompagné
n'est pas au front.
La baie de l'atelier plonge sur les tombes du cimetière Mont-
parnasse. La pièce, assez grande, est encombrée de tubes, de
palettes, de pinceaux. Craignant de manquer de matériel, le
peintre a constitué des réserves considérables. Quatre ou cinq
cent toiles sont alignées le long des murs. Le sol disparaît sous
le papier dont Picasso se sert pour ses collages.
Il ne cesse de peindre : non seulement des toiles désormais
plus proches d'Ingres que du cubisme, mais encore les objets,
les chaises, les murs... Il ne supporte pas les espaces vierges.
Il se tient dos à la fenêtre, en short. Il a les traits tirés. Il
paraît soucieux. Ce n'est pas la guerre dont il ne parle pas
sinon pour prendre des nouvelles des amis : c'est Eva. L'in-
quiétude le ronge.
Lorsque Modigliani arrive, il observe une enveloppe que le
facteur vient d'apporter. Il lance à son visiteur un éclair de ce
regard noir qui impressionne tant. L'Italien ne s'émeut pas. Il
raconte sa nuit. Picasso l'écoute d'une oreille distraite. Eva a
fui vers l'arrière de l'appartement.
Les deux peintres échangent des nouvelles : Kahnweiler est
en Suisse; les frères Rosenberg achètent les cubistes; Gertrude
Stein et Alice Toklas sont revenues d'Angleterre pour repartir
à Palma; Vlaminck tourne des obus dans une usine d'arme-
ment et, le soir, il écrit des romans moyens.


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"Max Jacob se demande comment on peut être antimilita-
riste et donner sa sueur aux militaires, fait remarquer Picasso.
- Il a été réquisitionné", objecte Modigliani.
La conversation tourne court. Amedeo ignore que ses exubé-
rances heurtent l'Espagnol. Lui qui s'apprête à prendre son
envol vers les ors du grand monde a oublié ses propres frasques
de l'époque du Bateau-Lavoir. Amedeo ignorera également que
quelques mois plus tard, lors d'un bombardement, Picasso,
soulevé par l'inspiration et en manque de toile, recouvrira une
œuvre du peintre italien d'une nature morte faite au couteau.
Dix minutes à peine après l'arrivée du visiteur, les deux
hommes n'ont plus rien à se dire. Modigliani tourne les talons,
quitte l'atelier descend les étages et disparaît dans la grisaille
de la rue Schoelcher.
Picasso revient à l'enveloppe qu'il découvrait avant la venue
de l'Italien. Elle a déjà été utilisée. Ce sont bien là des manières
très économes de l'ami qui écrit. mais cet ami-là est des plus
fidèles. Et Picasso ne peut s'empêcher de sourire en se repré-
sentant le poète, si raffiné, si subtil, coquet, distingué, onc-
tueux comme une prêtre, théâtral comme un pape, naïf comme
un enfant, aujourd'hui les pieds dans la glace et les mains dans
la boue !
Il décachette l'enveloppe et se plonge dans la lecture des
dernières frasques militaro-amoureuses de Guillaume Apollinaire.

Dan Franck "Bohèmes" Chapitre « La Villa Rose"

Cette scène se passe au 5bis rue Schoelcher où a habité PICASSO avec Eva GOUEL.

Le 5bis rue Schoelcher
Le 5bis rue Schoelcher

Le 5bis rue Schoelcher

Juste à côté, au 5 rue Schoelcher, s'installera un autre grand artiste appelé Alberto GIACOMETTI !

Le 5 rue SchoelcherLe 5 rue Schoelcher

Le 5 rue Schoelcher

Lorsqu'il quitte le poste de police, Modigliani va chez les
uns, chez les autres, au Dôme, à la Rotonde ou chez Rosalie.
Parfois, il longe le cimetière Montparnasse, retrouve le boule-
vard Raspail au niveau d'Edgar-Quinet et emprunte la rue
Schoelcher, sur la droite.

Dan Franck "Bohèmes" Chapitre « La Villa Rose"

On voit très bien ce boulevard Edgar-Quinet à l'angle du boulevard Raspail dans cette photo de la statue d'Ossip Zadkine dont je parlais dans un récent article.

Sur les traces de PICASSO, MODIGLIANI, DESNOS et les autres à Montparnasse (suite)

MATISSE : couleur, PICASSO : forme. Deux grandes tendances, un grand but.

Citation de Wassily KANDINSKY en entête du chapitre « Un après-midi rue de Fleurus »

Dan Franck "Bohèmes" Chapitre « Un après-midi rue de Fleurus »

Rue de Fleurus, n° 27. Une maison à deux étages, un atelier

attenant. Côté pavillon, quelques chambres, une salle de

bains, une cuisine où l’on dîne. Côté atelier, une vaste pièce,

des meubles cirés de la Renaissance italienne, un poêle, deux

ou trois tables encombrées de fleurs et de porcelaines, une che-

minée, une croix massive pendue entre deux fenêtres, des murs

chaulés où pas un pouce carré n’est libre. Sur les murs : Gau-

guin, Delacroix, Greco, Manet, Braque, Vallotton, Cézanne,

Renoir, Matisse, Picasso. Et d’autres.

Les Stein habitent là. Chaque samedi, ils reçoivent. C’est

table ouverte, ou à peu près. Pour avoir le droit d’entrer, il

suffit de répondre à la question rituelle lancée par la maîtresse

de maison : « Qui vous envoie ? » par un nom d’artiste dont

les œuvres sont exposées là.

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   Miss Stein vient d’apparaître à la porte de l’atelier. Elle porte

ce jour-là une robe en velours marron qui prend sa taille en

étau et enferme les épaules dans un carcan dont les chairs

s’échappent en bourrelets indisciplinés. Pour se protéger du

froid, elle a enfilé de grosses chaussettes de laine qu’elle a pous-

sées, enfoncées et casées dans des sandales à lanières qui font

scouitch sur le parquet ciré.

Elle file en direction du grand tableau peint par Picasso et

s’installe sous son propre portrait. Aussitôt, Henri Matisse,

Robert Delaunay, Maurice de Vlaminck, trois pique-assiette

font cercle autour d’elle.

Gertrude Stein est le chef d’orchestre de ces réunions d’ar-

tistes et s’aime dans ce rôle. Assisse sous son propre portrait comme

Saint-Louis sous son arbre, elle dispense ses commentaires avec

autorité, jetant un regard de paysanne furibarde sur qui l’inter-

rompt. Elle ne supporte ni les écrivains qui qui n’admirent pas les

quelques nouvelles qu’elle a publiées dans les journaux améri-

cains, ni les peintres quand ils ne lui sont pas dévoués, elle qui

est leur bienfaitrice matérielle et morale. A ceux qui refusent

de se rendre dans les salons officiels, elle offre un lieu d’exposi-

tion grâce à quoi on les connaît et on les reconnaît. Ainsi

Picasso. Et à qui Matisse doit-il de manger désormais à sa faim ? A elle.

   Gertrude Stein aime beaucoup les Matisse. Quand elle va

chez eux, sur les quais près de Saint-Michel, elle est toujours

agréablement surprise par l’ordre qui y règne. Picasso, c’est la

bohème. Matisse, c’est la pauvreté élégante. On mange à peu

près aussi peu chez l’un que chez l’autre, mais rive gauche, les

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apparences sont sauves. Madame Matisse sait préparer le bœuf

mironton. Elle est totalement dévouée à la cause de son mari.

Un jour, Matisse l’a fait poser déguisée en romanichelle, une

guitare à la main. Elle s’est endormie et l’instrument est tombé.

La famille avait juste ce qu’il fallait pour manger, mais elle a

préféré crever de faim et faire réparer la guitare. Ainsi Matisse

a pu terminer son tableau.

   Une autre fois, Gertrude Stein a vu une magnifique corbeille

de fruits posée sur la table. Il était interdit d’y toucher : elle

était réservée à l’artiste, pour son travail. Afin que les fruits ne

pourrissent pas, on avait coupé le chauffage dans l’apparte-

ment. Matisse peignait sa nature morte engoncé dans un man-

teau, les mains prises dans des gants de laine.

   Gertrude Stein aime beaucoup inviter Matisse et Picasso

ensemble. Ils s’admirent, ils ne s’apprécient pas beaucoup, ils

se mesurent tout le temps. C’est un magnifique spectacle !

  Matisse et Picasso, l’image vient de l’un d’eux, c’est Pôle

nord et Pôle sud. Le Français a conservé une raideur qui allait

comme un gant à sa main de scribe lorsqu’il rédigeait les actes

de l’avoué qui l’employait. Il est sérieux. Il ne rit pas. Sa

famille, ce ne sont pas les amis mais sa femme et sa fille. Il

invite peu. Quand il parle, c’est le plus sérieusement du

monde pour convaincre : « Il ne savait pas rire, ce beau peintre

de la joie de vivre », a regretté André Salmon.

Apollinaire, plus brillant, s’est montré plus lapidaire : « Ce

fauve est un raffiné ». Il l’a décrit peignant avec solennité plu-

sieurs toiles à la fois, un quart d’heure pour chacune, citant

Claudel et Nietzsche s’il se trouvait des étudiants dans la pièce.

   L’Espagnol, lui, est silencieux. Ol s’exprime beaucoup avec

ses yeux, et ses yeux se moquent. Il est sauvage quand le Fran-

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çais est poli. Fuyant les cercles et les salons. Passionné et le

montrant.

   Les deux peintres ont cependant quelques points communs :

l’intérêt qu’ils portent au primitivisme, l’amitié que leur porte

l’hôtesse de la rue de Fleurus, l’attention crispée qu’ils se por-

tent l’un à l’autre.

   Sur les murs sont accrochées des œuvres de tous deux. Ils

savent déjà ce que les Stein ont compris depuis qu’ils les ont

découverts : ils sont les deux géants de l’art moderne.

   Chacun aura ses prosélytes : Matisse, ce sera Léo et son frère

Michaël ; Picasso, ce sera Gertrude. Pour l’heure, les lézardes

n’ont pas encore fissuré la complicité qui lie les frères et la

sœur. Mais déjà, Matisse est jaloux de la sollicitude que l’Amé-

ricaine prodigue à cet Espagnol de douze ans son cadet ; et

jaloux encore de Braque et de Derain, qui s’éloignent de son

cercle pour approcher les mystères qui se trament dans les éta-

ges du Bateau-Lavoir.

   Une question taraude le Professeur : de quoi s’agit-il ?

 

(pour info, le chapitre suivant du livre de Dan Franck s’appelle « Le Bordel d’Avignon »)

Le 27 rue de Fleurus
Le 27 rue de FleurusLe 27 rue de Fleurus
Le 27 rue de Fleurus

Le 27 rue de Fleurus

Le fameux portrait de PICASSO à gauche ci-dessus (et celui de VALLOTTON à droite)Le fameux portrait de PICASSO à gauche ci-dessus (et celui de VALLOTTON à droite)
Le fameux portrait de PICASSO à gauche ci-dessus (et celui de VALLOTTON à droite)

Le fameux portrait de PICASSO à gauche ci-dessus (et celui de VALLOTTON à droite)

Non loin de là, se trouve le jardin du Luxembourg.

Et la jolie "Dauphine" d'époque qui passait par là !

Le long du jardin du Luxembourg puis rue d'Assas
Le long du jardin du Luxembourg puis rue d'Assas

Le long du jardin du Luxembourg puis rue d'Assas

Sur les traces de PICASSO, MODIGLIANI, DESNOS et les autres à Montparnasse (suite)
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