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ON REFAIT L'EXPO ...

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La galerie MEDICIS au LOUVRE

 

Ma galerie préférée du musée du LOUVRE !

Vidéo de la galerie MEDICIS du LOUVRE

Vidéo de la galerie MEDICIS du LOUVRE

L'exposition "RUBENS, portraits princiers" actuellement visible au musée du Luxembourg me donne une bonne opportunité de revenir sur cette superbe galerie du Louvre.

Welcome to Le LOUVRE !
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Welcome to Le LOUVRE !

 

Rubens et Marie de Médicis

Cette exposition a deux héros : une reine et un peintre.
La première, Marie de Médicis (1573-1642), veuve d’Henri IV et mère de Louis XIII, est un personnage majeur de l’histoire politique et diplomatique du premier tiers du XVIIe siècle.
Le second, Pierre Paul Rubens (1577-1640), est le peintre le plus célèbre de son temps. Leur influence se déploie alors sur toute l’Europe. Marie de Médicis, par ses origines familiales et les alliances de ses enfants, est liée à toutes les dynasties régnantes. Rubens, au cours de ses voyages, plus que n’importe quel peintre de l’époque baroque, opère dans tous les foyers artistiques renommés, mêlant parfois création et diplomatie.
Une part méconnue, mais pourtant essentielle, de l’œuvre gigantesque et protéiforme de l’artiste est ici révélée : ses portraits de rois et reines, princes et princesses. Lui sert d’écrin le Musée du Luxembourg, dans l’enceinte du Palais que Marie de Médicis a fait édifier à partir de 1615 et pour lequel elle commanda à Rubens un ensemble de toiles monumentales illustrant sa vie.

Dossier de presse de l'exposition "Rubens, portraits princiers" 2017

La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRELa galerie MEDICIS au LOUVRE

La galerie de Marie de Médicis

Petite-fille d’empereur, fille du grand-duc de Toscane, soeur de la duchesse de Mantoue, épouse du roi Henri IV assassiné en 1610, Marie de Médicis est également la mère et la belle-mère des plus puissants souverains de son temps. Son fils règne en France et ses filles ont épousé les rois d’Espagne, d’Angleterre et le duc régnant de Savoie.
Au moment où Rubens dépeint sa vie en 24 tableaux, l’image publique de la reine mère est contrastée. Son fils et elle ont eu des conflits armés et sa situation reste fragile.
Commandé en 1621 pour tenter de magnifier l’image de la reine mère, le cycle décore une galerie de son palais du Luxembourg. Il est inauguré en 1625 à l’occasion du mariage de sa fille Henriette Marie avec le roi Charles Ier d’Angleterre.
Conservée au musée du Louvre et évoquée ici par des gravures du début du XVIIIe siècle, la galerie Médicis ne participe pas directement du genre du portrait princier mais mêle les événements historiques aux allégories, associe portraits et figures mythologiques.
Un autre cycle devait être consacré à Henri IV mais, du fait de l’exil de Marie de Médicis, ne fut jamais terminé.

Dossier de presse de l'exposition "Rubens, portraits princiers" 2017

 

Voici les 24 tableaux de la galerie MÉDICIS.

La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRELa galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRE

 

Focus sur les 5 (premiers) tableaux de la série !

La galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRELa galerie MEDICIS au LOUVRE
La galerie MEDICIS au LOUVRELa galerie MEDICIS au LOUVRELa galerie MEDICIS au LOUVRE

Ce portrait et le suivant qui lui fait pendant - l'homme est tourné de trois quarts vers la gauche pour répondre à la femme, elle tournée de trois quarts vers la droite - encadraient le tableau de Marie de Médicis en reine triomphante (INV. 1793), tous trois disposés sur le mur d'entrée de la galerie (au sud dans le palais) : les parents de la reine au-dessus des deux petites portes d'entrée, la reine au-dessus d'une cheminée médiane. Probablement peint d'après un portrait plus ancien. Le modèle porte la croix de saint Etienne, ordre fondé par Cosme Ier de Médicis.

Site web du Louvre

Pendant du INV. 1790.
Jeanne d'Autriche, petite-fille de l'empereur Ferdinand et donc petite-nièce de Charles Quint, épousa François de Médicis en 1565. Probablement peint d'après un portrait plus ancien.

Site web du Louvre

Les Parques filant le destin de la reine Marie de Médicis sous la protection de Jupiter et de Junon
Les Parques filant le destin de la reine Marie de Médicis sous la protection de Jupiter et de Junon

Les Parques filant le destin de la reine Marie de Médicis sous la protection de Jupiter et de Junon

Premier tableau d'un cycle narratif et épique qui part de la gauche pour finir à droite sur un tableau pareillement étroit qui lui répond symétriquement (INV. 1789) : une disposition dictée par la répartition des entrefenêtres qui, dans l'espace initial de la Galerie, laissait moins de place au premier et au dernier tableau de la série. Ici, les Parques, ni négatives ni fatales (pas de ciseaux), annoncent et préparent la destinée heureuse et supérieure de la reine - monde d'exception que celui des héros ! - dont la naissance quasi divine (Junon est la déesse des accouchements) est assimilée à celle du « Prince de la Paix », veillé par les Parques (Virgile, 4e églogue). Esquisse au Louvre, commune à ce tableau et à l'INV. 1789, visible salle 17.

Site web du Louvre

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